Désolé de l'absence.

Désolé de l'absence.
Tu les vois toi ? Mais si, regarde bien. Ces deux là. Ils sont là-bas là. Ils sont dans la foule. Mais regarde bien. Moi je ne vois qu'eux. Ils sont si beaux. Et tu vois comment il la regarde ? Il sourit. Si j'te jure il sourit. Il doit être heureux. Et elle alors, on voit toute sa dentition. Pourtant ils sont tellement différents. Regarde le, il est grand, et elle est petite. Qui y aurait cru ? Et il n'y a pas que ça. Leurs regards sont différents, mais tous deux aussi puissants. Et pourtant ils ont l'air de se comprendre. Regarde, leurs sourires, leur tendresse. Leur tendresse est aussi différente. Pourtant, je le vois dans leurs yeux. Leur amour est le même. Tu le vois toi ? Et tu la vois aussi la fossette qui se forme sur sa joue lorsqu'elle l'embrasse ? On dirait qu'il se retient. Qu'il essaye de ne pas sourire. Mais ses fossettes le trahissent. Et elle, avec son grand sourire qui ne veut pas se baisser. Elle n'a pas l'air de vouloir se retenir. Elle s'en fout du monde. Ils s'en foutent du monde. Ils ont le leur. Tu as vu là ? Tu as vu ? Il fait des grimaces et l'embête. Il rigole encore plus. Sans se retenir cette fois. Ils ont l'air de s'entendre tellement bien. Je suis sûr qu'il serait capable de lui décrocher la lune. Ils ont l'air d'être en béton tous les deux. Rien ni personne ne peut les détruire. Regarde la bulle qui se créer autour d'eux...

... Comme une forteresse.

# Posté le dimanche 19 avril 2009 16:51

Un jeu d'enfants?

Un jeu d'enfants?
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Le problème, c'est que même si tu m'disais « je t'adore » j'te croirais pas ! Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. J'suis perdue... Attends deux secondes, j'ai pas fini... Dis-moi qu'tu m'aimes... Dis-moi juste que tu m'aimes. Parce que moi j'oserai jamais te l'dire la première, j'aurais trop peur que tu crois qu'c'est un jeu...


. Again.
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# Posté le dimanche 12 avril 2009 11:27

Supprimer tous les articles, sur toi . Te rayer de mon disque dur, de mes papiers, de ma plume, de mon écran, de mon esprit, de ma conversation, de mes rêves, de mes souvenirs, de mes contacts, de mon c½ur, de ma vie .

Supprimer tous les articles, sur toi . Te rayer de mon disque dur, de mes papiers, de ma plume, de mon écran, de mon esprit, de ma conversation, de mes rêves, de mes souvenirs, de mes contacts, de mon c½ur, de ma vie .
J`αurαis pu cesser d`avoir mal quand quelqu'un prononcerait ton prénom, cesser d`être hantée par cette idée de te croiser entre deux rues de l'île d'Oléron de tomber nez à nez avec toi et celle à qui tu tiendrais la main, de me retrouver à la table voisine de la tienne dans un quelconque café . J`αurαis pu cesser de passer des minutes, des heures, à arpenter chaque rue de la ville dans l'espoir & la crainte de te croiser. Tu me brises par ton silence et ton absence, ce mur qui s`établit entre nous de jours en jours et dont la seule cause est ce lui, eux . J`αurαis pu cesser de me torturer l`esprit, te repousser de mes rêves, de mes pensées . L`innocence des quinze αns pourtant encore si présente avec cette dix-septième année que j`entame avec encore une fois ce même objectif. T`oublier . Oublier tes mots,tes promesses, ton incertitude, ton jeu, notre jeu . & cette lαssitude . Ou apprendre à vivre αvec, à défaut de le comprendre . Fuis moi je te suis, suis moi je te fuis . Cet éternel recommencement . Il me manque ce temps là, il me manque presque d`avoir mal, car je me complaisais dans ce rôle . Avec qui vais-je bien pouvoir jouer maintenant si tu n'es plus là? Qui me ferra espérer à nouveau et me donnera une excuse pour fuir les aléas de la vie? Parler encore & encore de toi, exposer les toiles de notre histoire à des oreilles attentives . Ecrire jusqu`à ne plus trouver les mots . Mes maux . Jamais, ô grand jamais je n'aurais pu penser que cette attraction, ces montagnes russes dureraient tant de temps . Que même eux ne puisse remplacer ce défi, cette adrénaline qui à la base devait rompre le quotidien pour finir par ce transformer en une inexorable rengaine . Parler, parler de toi jusqu`à n`en récolter que des soupirs et des yeux levés vers le ciel . Seuls eux comprennent qui tu es réellement, moi, non je suis aveugle . mais aucune parole, aucun raisonnement ne peut m'empêcher d'attendre que tu rentres à nouveau dans l'arène . & que l'on recommence ce jeu, une nouvelle fois . Lassant . Pour que je puisse à mon tour, fermer le rideau et te lαisser seul sur la scène, déchu. 29.09.08, 20h55. Chαcun son tour.

Je vαis où l`on se perd pour mieux se trouver .

# Posté le lundi 29 septembre 2008 14:58

Modifié le mardi 30 septembre 2008 00:31

Tu es responsable de ce que tu as apprivoisé ALWAYS & FOREVER

Tu es responsable de ce que tu as apprivoisé                              ALWAYS & FOREVER
...

E t i e n n e m e f a i t v i r v o l t e r





Elle s'était donnée à lui comme l'on s'offre au monde, elle s'était abandonnée, adonnée à l'abandon, simplement, elle vivait en son nom. Lui, abandonnataire du moindre de ses instants, bruissements de lèvres, esquisses de sourire, l'étreignait ... Les bras fermés. Elle n'avait que faire de cette conviction qui lui tournait autour, de ces gens forcés de constater à quel point elle était sur le point de s'aberrer dans sa totalité, de prendre ce chemin qui ne lui était pas offert et pour lequel elle vouait son tout, son tout dénué de la moindre condition. Certaine d'elle même, elle avait aboli les mains tremblantes tout ce qui ne faisait pas partie intégrante de cet être résolu. Abîmée par les actes manqués, elle avançait le visage fier, escomptait sans compter sur cette voie qui semblait toujours plus longue, cet accès passionnel qui ne trouvait de fin sinon dans ses songes les plus enivrés. Lui, absolu et absorbé dans ce qu'au fond il ne voyait pas, éclairait les foules par sa simple présence. Elle, résolue et passionnée dans ce qu'au fond elle ne doutait pas, se laissait emportée par son irrémédiable absence. Elle existait dans l'excès, ne respirait que par ce souffle qui lui était étranger, et pourtant elle en était rayonnante. Elle brillait de ce comble démesuré, de cet attachement disproportionné et de cet amour illimité. Ces deux là se trouvaient aux antipodes l'un de l'autre, à l'inverse de ce monde qu'il s'étaient créés. Mais ils s'aimaient. C'est invraisemblable, inexprimable ce qu'ils s'aimaient.

Lui.

# Posté le vendredi 15 août 2008 07:29

Modifié le dimanche 12 avril 2009 11:35

Le 14 Août

Le 14 Août
Je t'Aime Je t'Aime(L)Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime

ELLE (L): Ma Bronzée
Ma meilleure Amie . . .


Des instants inoubliables passés avec Toi, des tas de fou rires, de confidences ...
Un simple article pour Te dire comme Je T'Aime et à quel point je tiens à Toi ...
Ma Bronzée Tu es unique, Merci d'être Toi, d'exister ...

Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime Je t'Aime (L) Je t'Aime Je t'Aime
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# Posté le jeudi 14 août 2008 14:57

Modifié le jeudi 14 août 2008 15:08